Jacquille Au Nil corner

On pose les armes... par Jacquille Au Nil qui n'est pas encore viré...  (Jacquille Au Nil corner) posté le lundi 05 juin 2006 15:40

Pas d'esbroufe, pas de fioritures (ça sent mauvais sur les vêtements après), pas de chichis pour cet article les enfants. Ayant gagné haut la main ma croisade contre Normandie et consorts et ayant été supplié à genoux par ces loques de réintégrer la bande, je vous livre aujourd'hui un article sans haine, sans moquerie, afin de rendre hommage à cette équipe de Miami, en finale NBA pour la première fois de son histoire. Je vous propose un portrait de chacun des joueurs qui ont composé cette équipe cette année, car tous ont apporté leur pièce au puzzle.

 

#5 Derek Anderson

La greffe de dernière minute, qui a comblé un vide à l'arrière. Ex très bon joueur, rappelons pour les novices qu'il a connu ses heures de gloire dans les équipes des Clippers (fantastique dunkeur), de Portland, et des Spurs avant de se faire ralentir par des blessures récurrentes. Aujourd'hui il nous a toujours apporté ses qualités de scoreur, à 3 ou à 2pts et il a répondu présent (en saison régulière plus qu'en playoffs) lorsque Jason Williams était blessé en poste 1 ou 2. Une recrue loin d'être inutile.

 

#49 Shandon Anderson

L'homonyme de Derek a lui aussi ses plus belles années derrière lui. Elles sont loin les finales Utah-Chicago! Peu importe, Shandon lui est là, reconverti en défenseur féroce et désireux de tirer à fond profit du peu de minutes qu'il passe sur le terrain. Après l'école Sloan, puis Van Gundy à New York, Anderson est paré pour les âpres joutes des finales. Un joueur précieux.

 

#51 Michael Doleac

Il n'a jamais été un joueur flamboyant, plutôt le genre éternel potentiel intéressant à développer… Mais Doleac sait utiliser une de ses armes les plus dangereuses : son shoot extérieur. Certes il a peur du contact physique et ne s'aventure que trop rarement dans la raquette (son gros point faible vu son gabarit), mais il sait se placer sur les picks de manière à recevoir la balle dans son jardin en tête de raquette. Il lui manque l'agressivité nécessaire à devenir un bon joueur. Même si c'est trop tard aujourd'hui, ce fragile gaillard (barré par Shaq et Zo quand même!) fait bel et bien parti de cette équipe de Miami!

 

#40 Udonis Haslem

Le conte de fée… L'incroyable mais vrai… Comment passer de l'équipe de Chalon sur Saône au cinq majeur d'une des plus grosses équipes de la ligue? Demandez à Udo. Titulaire incontesté, intérieur de petite taille mais au grand cœur, rebondeur invétéré, le local de l'étape (université Miami) sait d'où il vient et il ne lâchera pas le morceau. L'idéal complément de Shaq, un joueur sans un potentiel hallucinant mais qui tire le maximum de ses capacités. Et même plus. Indispensable au Heat.

 

#24 Jason Kapono

Non ne riez pas! Kapono n'est pas au bout du bout du banc! 51 matches joués et 13 minutes de moyenne, et un vrai apport! Evidemment recruté pour ses qualités de shooteur longue distance, Kapono a répondu aux attentes, avec 39.6% de réussite derrière l'arc. Peu de chances de beaucoup jouer dans cette finale, mais si les fautes plombent l'équipe et que les espaces lui sont favorables, le bombardement peut faire mal.

 

#33 Alonzo Mourning

Sortez les mouchoirs. L'homme le plus énervé de la NBA, écorché vif, l'éternel second (derrière Mutombo à Georgetown, derrière O'Neal à la draft), l'homme qui donne tout son sens au mot intensité, l'homme qui aurait pu être l'une des armes atomiques de la ligue si… si un rein ne l'en avait pas empêché… Il a failli être MVP, il a été meilleur défenseur, meilleur contreur, incontestablement plus gros intimidateur de cette ligue. Aujourd'hui il est fatigué, usé. Il y a 6 ans, son association avec Shaq n'était qu'une image de bande dessinée, une chose impossible dans la vraie vie, par respect pour le baron de Coubertin. Aujourd'hui il est la doublure, mais il veut son titre comme personne ne l'a jamais voulu. Il sait que demain tout peut arriver, alors il vit pour l'instant présent, à fond. Suspendez-moi son maillot au plafond de la salle du Heat!!

 

#32 Shaquille O'Neal

Restons objectif… De la race des plus grands. De la race des seigneurs de guerre. De la race des gens qui ne sont pas de notre race. Impossible à décrire, impossible à arrêter. Il est sur le déclin? Peut-être a-t-il juste l'intelligence de s'effacer maintenant qu'il voit que Wade a les clés de l'équipe. Mais la pire erreur serait de le sous-estimer! Regardez le match 6 contre Chicago, le match 6 contre Detroit… il n'y en a pas deux et il n'y en aura jamais deux comme lui. Darryl Dawkins avait la puissance, le Shaq a aussi une part de finesse et plus de basket. Bill Russell avait la défense, le Shaq attaque avec autant de puissance. Wilt Chamberlain était instoppable aussi, mais le Shaq est moins égoïste. Kareem Abdul Jabbar détient pléthore de records individuels qui ne sont pas prêt de tomber, mais le Shaq a le charisme qu'Abdul Jabbar n'aura jamais. Une seule chose à lui reprocher sur toute sa carrière : son manque de concentration et de sérieux à l'entraînement. Donnez-lui le killer instinct d'un Mourning et il aurait fallu changer les règles de ce sport pour lui. Il marquera à jamais l'histoire de ce sport.

 

#20 Gary Payton

OK, le Gary Payton de Seattle est loin. OK, le gant est devenu moufle. OK. Mais le vieux Gary court après sa bague depuis tellement longtemps, il est un personnage tellement attachant, peut-on lui en vouloir de parler tout le temps, de faire des choix de carrière foireux? Au moins lui ne joue pas juste pour l'argent. Il sacrifie temps de jeu et réputation pour une bague. Alors donnez-lui, qu'il prenne sa retraite la tête haute! Et qu'il la ferme une bonne fois pour toutes!

 

#42 James Posey

Arrivé cette année dans le dernier coup de Trafalgar de Riley, Posey a été présenté comme le défenseur de l'équipe. Titulaire au côté à l'aile en lieu et place

de Walker relégué 6e homme, il a tenu son rang et s'est avéré être le shooteur à 3pts patenté de l'équipe. Précieux des deux côtés du terrain. Hargneux et discret. Le Bruce Bowen (-) de la Floride.

 

#25 Wayne Simien

Le rookie costaud de l'effectif. 2.06m, 113kg… Il a joué dans à peu près la moitié des matches cette année, mais est barré par un effectif plutôt fourni à l'intérieur. Un potentiel intéressant cependant. Espérons qu'il trouve une vraie place à l'avenir pour pouvoir réellement le jauger. Il a quand même réussi à rester dans le groupe de Riley sans passer par la case NBDL.

#3 Dwyane Wade

Que dire de Dwyane Wade? Il n'est pas le plus impressionnant en terme de qualités basketballistiques, il n'a pas de shoot longue distance, il s'habille bien et est poli. Il pourrait être un joueur blanc de seconde zone avec cette description. Mais voilà… Cet homme est un extra terrestre. Physiquement il est dément. Son sens du panier est jordanesque. Son premier pas hors du commun. Son sang froid quand le match est serré démoralisant… Il est du calibre d'un MVP. Les médias le boudent, les fans l'adorent. Son maillot s'arrache. Le top 10 est rebaptisé top Wade toutes les semaines. Il fait gagner son équipe. Pas tout seul mais presque. Tel Jordan il joue avec la grippe et plante 14pts pour une dizaine de passes dans un match capital. Tel Jordan il est de Chicago. Tel Jordan il est super fort!!!! C'est tout.

 

#8 Antoine Walker

L'énigme. Le facteur X par excellence. Le fou. Le débile. Le génie. C'est selon. Joueur atypique au possible, pas forcément élégant, pas forcément désagréable, Walker ne laisse pas indifférent. Il énerve beaucoup, mais il est là. Contrairement à ce qu'on aurait pu craindre, il ne fait pas sa diva. Il est sur le banc, rentre et fait son job… ou non. Mais il apporte énormément… dans un bon jour. Même si Boston est bien loin, il a su s'adapter à la Floride et peut faire la différence à lui tout seul. Son absence apparente de cerveau lui enlève toute pression d'où qu'elle vienne. Important dans une finale… surtout face à son ancien club…

 

#55 Jason Williams

L'un des joueurs les plus élégants de la ligue, pas forcément celui qui apporte le plus mais un régal à voir jouer. Tonique, spectaculaire même s'il privilégie plus le basket que le show time aujourd'hui, félin. Le blanc le plus noir de la NBA peut prendre le match à son compte en attaque. Il a suppléé Wade à merveille dans le match 6 contre Détroit. Il peut le refaire. Et s'il peut enflammer un peu plus le logo de Miami, il ne s'en privera pas.

 

#30 Earl Barron et #1 Dorell Wright

Ils ne font pas parti de l'effectif de Miami pour ces playoffs. Ils ont gravité entre NBDL et NBA. Wright est un joueur intéressant mais frêle. Barron plus costaud mais limité… Ils sont néanmoins présents pour soutenir l'équipe et espèrent avoir leur chance l'année prochaine. Ici ou ailleurs.

 

Voilà la revue d'effectif. Tout consultant que je suis, j'écrase une larme quand je vois le chemin parcouru depuis ce début d'année… Mieux vaut en profiter parce que Pat the Rat y va vite en besogne pour bouleverser un effectif. Surtout si nous perdons la série! Mais ne vous inquiétez pas les amis! Jacq Daddy sera toujours là pour vous transporter vers de nouvelles aventures. Ou pour vous transporter à l'hôpital d'une grosse droite dans la face si vous me saoulez trop. Hein Normandie ?

 

Jacquille Au Nil

 

PS : pas à dire, on préfère vraiment quand il n'est pas sérieux notre bon gros Jacquille Au Nil ! La rédaction...

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Ils sont où les consultants là????? Amenez-les moi!!!!!!!!!!!!! Par Jacquille Au Nil...  (Jacquille Au Nil corner) posté le mardi 30 mai 2006 18:29

Mais bordel, c'est pas possible comme dirait l'autre truffe de Eddy! Je vais en prendre un pour éclater l'autre! Amenez-les moi tous! Allumez le bûcher! Donnez-moi l'essence!

 

Bon je me calme… Laissez-moi vous expliquer. Lassé d'entendre les remarques impertinentes de Normandie et consorts, je me suis tout naturellement dirigé ce matin muni d'une simple hache (oui je ne voulais pas leur faire mal, juste ouvrir un crâne ou deux en guise d'avertissement amical), vers le QG de RMC Basket Squad bien décidé à en découdre. Je débarque donc à la rédaction et là… désert. Personne. Même la tarlouze qui fait l'accueil, un gars avec plein de cheveux, maigre et blanc comme les fesses de Doleac, il était pas là… J'ai fouillé, hurlé, cassé les murs, fait la danse de la pluie, rien n'y a fait. Ces branleurs avaient eu peur. Un signe, un mouchard peut-être, avait du les prévenir de mon arrivée… Peut-être était-ce l'effondrement progressif des murs lorsque je suis à 1km des bureaux qui leur a indiqué que j'arrivais… Quoi qu'il en soit, ces tapettes ont eu peur.

 

Parce que c'est vrai quoi! Stop à la fin! Je démissionne si ça continue! Ce que ces gars oublient c'est qu'ils sont milliardaires grâce à moi. Ils m'ont supplié à genoux de venir car ils savaient que ma simple arrivée mettrait en alerte les médias du monde entier. Pour célébrer mon arrivée à la rédaction on a lancé une marque de vin à mon effigie en Terre Adélie. Oui monsieur. Un minimum de reconnaissance (Normandie qui fait briller mes baskets deux fois par jour par exemple) serait le bienvenu… Mais non au lieu de ça on me manque de respect et on oublie de préciser que les 6.7 millions de connexions par heure sur ce pauvre blog d'informations sont à imputer à ma présence exclusivement.

 

Vous croyez quoi là, Normandie et Blizzard? J'en ai muselé des plus costauds que vous! Regardez la misère que je mets à Gros Benjamin! Viens là sale Kosovar de mes deux! Je vais te souffler le blizzard dans la gueule ça va te geler les miches tu vas voir! Et toi Normandie, si je te choppe je vais te faire découvrir les Pyrénées d'une claque moi! L'autre il croit qu'il connaît le basket alors qu'il aime bien Steve Nash… oh l'autre hey! Remarque les tapettes c'est son rayon. Nous à Miami on fait plus dans les gros bras. C'est pour ça que quand il voit nos matchs il pleure de douleur. On arrête pas de recevoir son courrier qu'il envoie à chacun de nous pour nous consoler et demander si on a pas trop de bleus. Mais Normandie on te l'a dit! C'est notre métier! On est pas des danseuses comme le soleil de l'Arizona!

 

Enfin bon. Ça sert à rien de parler avec des journalistes. J'aurais jamais du m'engager là-dedans. Je vais démissionner. Enfin non. Je vais laisser une chance à Normandie et sa clique. C'est vous mes millions de fans, qui allez leur prouver à ces raclures de bidet. Vous allez m'apporter votre soutien par commentaires interposés et me demander de rester. Si j'ai assez de commentaires positifs je reconsidérerais la situation. Mais attention, vous n'avez que quelques jours pour voter!

 

On va leur montrer à ces loosers. Quand j'aurais ma nouvelle bague, Normandie, je mettrai du rouge à lèvres sur mes phalanges et je viendrai vous embrasser tous un par un.

 

Jacquille Au Nil

 

PS : comme vous le demande Jacquille, vous pouvez commencer à voter. La rédaction tient juste à apporter une petite précision. Si Jacquille n'a trouvé personne dans nos locaux au luxe supérieure, c'est que notre cher ami consultant s'y est présenté à 13h00 le lundi. Il sait très bien que nous sommes tous invités à manger chez les Monclar tous les lundi midi ! Ginette était toute furaxe d'ailleurs de l'abscence de notre grande gueule préférée... nous tenons aussi à rassurer la famille de notre stagiaire de l'accueil depuis une semaine et demi:  Adrien Varejao va bien. Il ne souffre que de quelques fractures... Sur ce, tous à vos votes... La rédaction

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Arrêtez ou je lâche le banc... Par Jacquille Au Nil notre envoyé spécial à Miami...  (Jacquille Au Nil corner) posté le vendredi 26 mai 2006 14:07

Bon j'avoue un truc là, même avec mon intelligence suprême que j'ai accumulé grâce aux vitamines que contient le Big Mac (si si, c'est Oliver Miller qui me l'a dit! Et lui il est super intelligent vu qu'il habite dans un Mc Do…), eh ben j'avoue que je comprends pas trop ce que mon équipe fait.

 

Je suis le meilleur joueur du monde ça c'est sûr, le meilleur de tous les temps, G.O.A.T. comme on dit chez nous (quoi? Attendez ya Scott Williams qui me parle… Ça veut dire chèvre en anglais? Pfff… C'est toi le voleur de chèvres comme dirait mon ami Makhtar Ndiaye), bref, ça c'est sûr. Le gamin se défend pas mal, bon c'est vrai. C'est vrai que même en ne forçant pas on arrive à mettre 50 points à nous deux, bon c'est le quotidien des gens extraordinaires… Mais le problème c'est que quand on s'énerve un peu, on perd les matches! Alors arrêtez les conneries sinon le gosse et moi on s'en va et on vous lâche la meute : Payton le roquet, Walker le bâtard, Williams le lévrier et Mourning le pitbull. Dites-le que c'est eux que vous voulez voir! Au moins je saurais que je peux programmer mes concours de gobages de Big Tasty en même temps que les matches de finales!

 

Bref. De toute manière on gagnera en 4 matches comme je l'ai dit à l'entraînement. Walker, je voyais bien qu'il avait pas compris. Il m'a regardé bizarrement, comme quand tu dis un truc à ton chien, que t'as l'impression qu'il t'a compris et qu'il fait exactement le contraire de ce que tu lui as dit dans la seconde d'après. Il me dit "Bah on peut pas gagner en 4 matches puisqu'on a perdu le deuxième". Moi j'ai bien rigolé et je lui ai dit que si puisque de toute façon faudra qu'on gagne 4 matches pour aller en finale. Il est bête, mais bête… Tout le monde n'a pas ma vivacité d'esprit, mon humour, mon physique parfait, ma gentillesse, ma générosité, mon toucher de balle, ma force colossale, ma… (hein? Oui oui ça va j'abrège…).

 

Bon sans blague, moi les Pistons j'en ai soupé. Trois ans de suite que je me les tape les mecs… A quoi ça sert qu'il y ait 30 équipes dans cette ligue? Je les connais par cœur, même la taille de leur slip (et celui de Ben Wallace il peut servir de parachute à Earl Boykins jte raconte pas…). Bon les journalistes ils m'ont pris pour un jambon. Y en a un qui me fait : "Alors les Pistons trois ans de suite tout ça tout ça?". Je lui dis "Eh oh! Pas trois! Deux ans!", il me dit "Bah non! Trois! Avec les Lakers!". Mais moi j'avais pas compté les Lakers parce que là-bas comme je l'ai dit dans mon précédent chef-d'œuvre (quoi? Oui, article, c'est bon…) on jouait pas au basket là-bas. Enfin moi oui mais les autres… je sais pas… Mais y en avait un qui chantait super bien à l'opéra. La diva, qu'on l'appelait. Enfin, après j'ai compris. Je lui ai dis "Ah oui trois si tu veux". J'ai négocié le truc à deux et demi. Bon tout ça pour dire que cette fois je leur montre qui est le Jacq Papa. Je vais lui sonner les cloches à Big Uncle Ben moi.

 

Bon les groupies, on se calme, je sais, mes pecs sont toujours aussi gros. Pas besoin de me courir après parce que de toute façon je sais pas courir. Rapport à mon poids tout ça… Pour le pronostic je vais vous le donner. On va aller en 7 matches parce que faut qu'on règle notre Walker de manière fiable avant la finale. On va prendre notre temps. Bah oui c'est un vieux modèle ils font plus les pièces… et ils ont pas voulu nous le reprendre. Faut juste taper dessus un peu, comme une vieille télé (Zo! Arrête! Pas trop quand même! Non quand il saigne c'est pas bon! Quoi! Non non t'énerves pas je plaisante… fais comme tu veux. Oui Zo. Oui tu as raison. Pardon… ne me tape pas! Aïe!).

 

Bon je vais à l'hosto, je reviens. J'espère qu'ils font des bons plateaux repas… Hein Normandie? Avec supplément mayonnaise.

 

Jacquille Au Nil

 

PS: Nous sommes tous très heureux de l'humour de Jacquille à la rédaction. de plus, il prouve un peu plus à cahque article que sa description était bien fidèle au personnage !!! La rédaction...

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Basket NBA Playoffs : Le Killer Instinct...  (Jacquille Au Nil corner) posté le jeudi 18 mai 2006 00:44

Salut c’est Jacquille! J’vais pas vous la jouer "Didier l'Embrouille" mais vous êtes où les tapettes? Y a plus personne là ou quoi?

 

Bah ouais, moi j'entendais que la plus grande maison de retraite de Floride c'était le club de basket-ball de Miami et tout… Mais vous avez rien compris! Nous on joue pas au basket! On fait bien plus! Regardez Gary Payton, vous croyez qu'il joue au basket lui? Et Michael Dans le lac (oui je sais c'est là qu'il devrait finir mais en attendant on a besoin d'un blanc pour les quotas)? Ça fait longtemps qu'il a pas joué lui! Des années peut-être!

 

Non nous notre force c'est qu'on se stimule les uns les autres pour dépasser nos limites. Vous croyez qu'on s'entend mal? C'est pour ça qu'on joue bien! Moi je peux pas voir Zo depuis des années, ça créé de la tension, on s'insulte, il m'énerve, je rentre sur le terrain et je défonce tout! Pareil pour Wade et Payton! Wade voulait à tout prix la balle pendant le match 4 à xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" />la fin. Eh ben c'est la Moufle (oui le gant c'est fini…) qui a pris le tir à 3pts! Et juste pour faire chier le gamin, il l'a rentré! Il avait pas mis un pion du match le gars! Mais celui-là il l'a rentré! C'est comme ça que ça marche… C'est ce qui s'appelle hausser son niveau de jeu dans la haine et la mauvaise humeur. Ici c'est pas une colonie de vacances les gars! Non non non! Ici c'est Bagdad! Voilà pourquoi le président Bouche nous adore, va comprendre…

 

Sinon j'ai entendu que Kobe allait signer en NBDL… Faut qu'il fasse gaffe… Il a sûrement le niveau d'un bon joueur de banc mais prévenez son équipe que c'est inutile de viser très haut. Il s'y entend pour faire perdre ses coéquipiers lui… En fait il essaie la même technique que nous à Miami sauf que ça marche pas pareil là-bas à L.A. : lui, il les énerve, mais après tout le monde le déteste et pour l'embêter ils arrêtent de jouer. Du coup il doit tout faire tout seul Dany Bryant et il peut pas… Mais espèce de looser! T'as rien compris! Regarde les ces playoffs! Les équipes qui gagnent c'est celles où ya des role players! Regarde nous avec Hue Donisse (un vrai étalon le mec)! Et Dallas avec Moche Howard! Et les Cavs avec Démon Jones et Lionel Marche al (ombre)! C'est toujours les raclures de bidet qui font la différence. Alors fais-leur plaisir : ne marque que 67 points et laisse les prendre au

moins 1 shoot dans le 4e quart-temps…

 

Bon les gars, je fais court cette fois, j'ai un concours de Hot Dog sur le feu là. D'ailleurs c'est pour ça qu'on a décidé d'abréger la demi-finale : la date du concours avait été avancé au dernier moment… Faut que je m'échauffe : je vais affronter Oliver Miller, Robert Traylor et Tayshaun Prince. Bon à mon avis Traylor n'a aucune chance mais pour les deux autres faut que je sois affûté (bah oui Prince c'est quand même une grande saucisse).

 

Et vous avez compris que ma modestie naturelle me pousse à ne pas faire de pronostics pour la finale de conférence… Disons que ça risque de se jouer en 4 matches gagnants et que Detroit sera en vacances plus tôt que nous.

 

A plus les loosers.

 

Jacquille Au Nil

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Alors les mômes !!! Jl’avais pas dit ?... Par Jacquille Au Nil...  (Jacquille Au Nil corner) posté le lundi 15 mai 2006 02:46

Eh oui les mioches… Fallait pas nous énerver ! Oui oui oui ! Je sais très bien ce que vous pensez de Miami… Car je lis la presse moi ! Et pas que Fast food magazine ! D’ailleurs je lis la presse deux fois par jour : une pour moi, et l’autre fois c’est pour faire la lecture à Antoine Walker parce qu’il ne sait toujours pas très bien lire. Disons qu’il lit mais il ne comprend pas tout tout de suite… Oh il est mignon et moi ça me dérange pas. C’est en lisant un article sur le sport qu’il a vu qu’il y avait des paniers qui valaient 3pts suivant l’endroit d’où tu tires. Il était excité comme une puce dis donc ! Du coup depuis le début de l’année il a complètement oublié qu’il avait le droit de tirer à 2pts aussi. Bah oui il peut pas tout retenir donc il fait le tri des informations inutiles…

 

Bref… Je m’égare. Ce que je disais c’est que nous on a été un peu vite enterrés. Alors que le Big Jacq vous l’avait dit : New Jersey va déguster sévère. Et l’autre Thierry Normandie là qui se fout de moi en public ! Ma santé qu’il dit ! Préoccupe toi de la tienne parce que je vais venir t’aplatir entre deux tours de playoffs moi ! On t’a déjà fait atterrir un Jumbo Jet sur le coin de la gueule ? Bah tu me diras ce que ça fait une fois que j’en aurais fini avec ton cas… Non mais.

 

Oui monsieur je ne domine pas comme avant, mais l’explication est plutôt simple : quand j’étais à Orlando, j’étais tout seul, fallait bien que je bosse ! Ouais l’autre là « Enfermez-moi » Hardaway, il était rigolo mais de là à tirer la franchise vers le haut fallait pas rêver non plus ! C’est un peu comme si je passais dans l’équipe de natation synchronisée de Papouasie Nouvelle Guinée. Regardez où il en est d’ailleurs : il vient de se faire refuser l’entrée dans une maison de retraite floridienne. En trop mauvais état, qu’ils lui ont dit… Ensuite aux Lakers… aux Lakers… ahlala… est-il bien nécessaire d’en parler ? J’étais encore plus seul… Ah si y avait un grand joueur à un moment… comment il s’appelle déjà… ah oui ! Horace Grant ! Oui celui avec les lunettes de plongée là ! Peut-être qu'il faisait de la natation synchronisée lui… J'aurais du prendre conseil. Lui il était fort… Il paraît qu’il avait gagné des titres avec Michael Jordan 27 ans auparavant… Bref, à part lui c’était le désert. Qui ? Kobe Bryant ? C’est qui ça ? Un chanteur de jazz ringard ? Aaaaah ! Le numéro 8 !!!! Je me souviens vaguement oui… Mais bon là on ne parle plus basket-ball, on parle de cirque et de fête foraine… Soyons sérieux je vous prie. Tout seul vous dis-je… Alors là forcément quand je peux me reposer et marquer moitié moins de points que lors de mes premières années bah j'hésite pas. Et oui monsieur Normandie je m'économise parce que le plus court chemin pour aller à Rome entre une botte de foin et le dos de la cuiller c'est la ligne droite comme le dit le proverbe. Et si les arbitres sont pas contents je boude et je laisse Wade leur faire des misères. Avec moi on sait à quoi s'attendre et où ça va se passer. Avec lui c'est plus embêtant et en plus faut des lunettes spéciales pour suivre tous ses mouvements au gosse. Tant pis pour eux. Et en plus quand je suis pas sur le terrain c'est Zo qui me remplace. Ça me fait froid dans le dos… Quand il aura tué tous leurs enfants ils arrêteront peut-être de m'embêter.

 

Bon trêve de discours. Je vous laisse. Je dois gagner un titre. Et penser à faire les courses j'ai plus de sauce chocolat au saindoux à la maison. Un baril ou deux de côté ça sert toujours quand la faim me taraude.

 

Retenez bien les Nostradamus de grandes surfaces : Miami 4 – Niou Djèrzè 2 (histoire de finir la série chez eux pour bien les énerver).

 

J. Au Nil

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